Le Clos du Lecteur

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[9ème Printemps des écrivains]: 5 auteurs parmi les invités

Aujourd’hui je vais vous dévoiler le nom de 5 nouveaux auteurs que vous pourrez rencontrer le 24 mars au matin :

Tout d’abord ,  » la star » de notre printemps : Abou Lagraa. Le chorégraphe d’origine annonéenne de notoriété nationale, voire mondiale, dédicacera le livre écrit par un collectif qui présente son parcours artistique :Le sens du sensuel  .

En effet, Il a derrière lui une œuvre conséquente, des expériences marquantes (comme le premier ballet contemporain algérien qu’il a dirigé) avec parfois des institutions majeures comme l’Opéra de Paris.  Le chorégraphe a commencé la danse assez tard, à 16 ans, mais s’y est aussitôt ouvert un chemin très personnel. Il assume, dès les premières créations, une sensualité qui marque son style et sa démarche. Il donne un sens à la sensualité masculine de sa danse sans rien renier de sa culture. 
Cette sensualité endossée sans arrogance mais aplomb pose aussi des questions théoriques qu’explorent ici auteurs et plasticiens. 

Un autre auteur local : Odile Déchavanne qui en tant que Peaugroise est une fidèle de notre printemps avec, cette année, le discret dit de l’élève : « Ce livre nous fait découvrir le travail du psychologue auprès des lycéens. Qu’il soit en place d’écouter directement l’élève, au sein des établissements scolaires, ou qu’il ait en charge l’analyse de la pratique avec les infirmiers- ères et assistants-es sociaux scolaires qui accueillent les élèves et recueillent les différentes formes d’expression que prennent leur présence, le psychologue aide à traiter, à transformer, à traduire les difficultés liées aux conflits psychiques des élèves. L’institution scolaire peut alors exercer sa mission d’instruction et de socialisation avec ses multiples effets de transmission, sans se laisser dérouter à cadrer de façon protocolaire ce qui, apparemment, se présente comme anomalie au dispositif. »

 

Deux auteurs de romans historiques qui sont déjà venus il y a quelques années présenter leurs ouvrages: 

Sylvie Arnoux que vous aviez peut être rencontrée en 2013 présente cette année La guerre de Louise.

En découvrant les « carnets de guerre » de Louise, déportée à 17 ans, l’auteur a plongé dans le drame vécu par des milliers de civils lorrains en 1914. Louise témoigne avec les armes de son âge : l’ironie et l’humour qu’elle met en poèmes et en chansons !

Sylvie Anoux a refait le parcours de ces familles : la Lorraine, l’Allemagne, la Suisse puis le sud de la France. Après 9 années de recherches, croisant une multitude de témoignages retrouvés dans les archives en France et en Allemagne, elle reconstitue cet incroyable parcours qu’elle nous livre illustré de récits et documents inédits.

Hubert Chabbal  était déjà venu en 2013 et en 2014. Cette fois, il présente:Histoire d’un aventurier au Moyen-Âge en Vivarais et autres lieux

 Quoi de commun entre Amira et Jean, couple moderne, et un capitaine de soudards du 14ème siècle ? Ce roman historique emmène le lecteur du Périgord au Vivarais, de l’Espagne des Maures à l’abbaye de Mazan, de Fez à Annonay. 
Une longue route au bout de laquelle Gui de Mussidan trouvera peut-être la rédemption de ses crimes passés. 
L’histoire commence par le sac du château de Mahun, en juin 1355…

 

 

Nous avons également le plaisir d’accueillir Frédérique Dambricourt, qui témoigne sur l’anorexie dans Ma jeunesse assassinée.

« Elle se déclara en moi une belle journée ensoleillée de printemps. »

« Elle ? C’est l’anorexie, cette voix insidieuse qui oblige sa victime à se faire du mal.

Ce récit est le témoignage de Bénédicte, le partage de l’expérience intime d’une adolescente anorexique. Bénédicte était une enfant sage, trop sage ! Toute jeune, on lui a appris à se taire, à se conformer aux désirs des autres, à faire bonne figure en toutes circonstances. Alors elle gardait en elle toutes ses colères, ses souffrances sourdes et silencieuses.

Ne pouvant faire de mal à autrui, elle s’en fera à elle-même. L’anorexie sera son arme pour se faire entendre, prendre le pouvoir sur son entourage, se venger de cette famille qui mise tout sur le paraître, de sa grand-mère qui l’humilie, de ce père absent, de cette mère trop présente.

Son corps sera le moyen d’appeler à l’aide, de crier au monde des douleurs inavouables. »

 

 

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